Les smartphones Android sont l’avenir du jeu mobile

L’expansion du marché des applications pour les jeux sur mobile pourrait subir un changement radical. Selon un nouveau rapport, la moitié des smartphones sur le marché utilisent aujourd’hui le système d’exploitation Android. Jusqu’à récemment, la plupart des efforts de développement de logiciels de jeux en ligne ont mis l’accent sur la plateforme de l’iPhone d’Apple.

Le rapport a montré que quatre des cinq mieux vendus smartphones utilisaient le système Android, tandis que l’iPhone est tombé à la sixième place. Au cours de l’année écoulée, les smartphones Android ont rattrapé leur retard par rapport à la dominance précédente des dispositifs Apple.

Les développeurs de logiciels de jeux en ligne, qui s’étaient concentrés sur la création de jeux pour l’iPhone, ont dû modifier leurs stratégies.

Aux Etats-Unis, on attend avec impatience les résultats d’un test pour les paris sportifs sur Android qui sera effectué plus tard au mois de mars. American Wagering Inc. sortira sur le marché une application qui permettra aux résidents du Nevada de parier sur les événements sportifs à l’aide de leurs smartphones Android. Le soft est en phase de test, étant aussi vérifié par le Nevada Gaming Control Board. Il devrait être prêt à temps pour le tournoi de basket-ball « Mars Madness ».

Outre l’évolution des systèmes d’exploitation, les plates-formes que les clients choisissent pour accéder à des jeux ont également changé. Beaucoup de joueurs en ligne choisissent la commodité des jeux par navigateur, souvent par Adobe Flash, en défaveur des applications qui doivent être téléchargées sur l’ordinateur du téléphone.

Le développement des ordinateurs tablettes, comme la XOOM Motorola et Apple iPad 2, pourrait également être le signe d’un changement dans les applications de jeu en ligne. Ces appareils sont plus puissants, ont des écrans plus grands et de meilleures fonctionnalités graphiques que la plupart des téléphones mobiles, ce qui pourrait mener à des progrès dans la présentation et la vitesse des jeux.

eCOGRA fait équipe avec CEN pour la protection des joueurs

Le Comité européen de normalisation (CEN) a publié le tout premier accord pan-européen de la protection des consommateurs. On y travaillait depuis quelque temps et c’était un projet pour lequel les autorités de réglementation des jeux en ligne et les associations professionnelles ont fait des pressions. L’objectif du CEN est de faciliter un marché unique pour l’industrie et les consommateurs européens dans les 31 pays membres de l’UE.

Cet accord d’atelier du CEN, intitulé « Responsible Remote Gambling Measures » définit neuf objectifs de la politique pour la protection des joueurs en ligne dans l’Union Européenne. Il suggère en outre 134 mesures spécifiques essentielles pour s’assurer que ces objectifs sont effectivement remplis.

Les neuf objectifs stratégiques sont: la protection des clients vulnérables, la prévention du jeu chez les mineurs, la lutte contre la fraude, la protection de la vie privée, le jeu équitable, les paiements corrects, le marketing responsable, la satisfaction du client et la sécurité de l’environnement d’exploitation.

Ces objectifs ne sont pas nouveaux. Ce qui constitue une nouveauté, c’est qu’on a fait les premiers pas pour créer une plate-forme commune destinée à la mise en oeuvre de ces objectifs. Les spécialistes du jeu compulsif, les joueurs en ligne, les représentants de l’industrie et les universitaires étaient tous représentés à l’atelier et ont montré du consensus sur ces questions.

Andrew Beveridge, chef de la direction eCOGRA, a présidé l’atelier CEN et il s’est félicité de ce dernier développement. Il a déclaré: « Au cours des 7 derniers mois, le CEN a fourni la plate-forme pour cet accord afin de garantir un haut niveau de protection des consommateurs dans toute l’Europe, ce qui est vital pour l’industrie du jeu en ligne. eCOGRA entend accorder ses propres exigences eGAP avec ces mesures de contrôle de l’accord CEN, d’où résultent aussi des bénéfices pour eCOGRA, ses titulaires de certifications et les joueurs. »

Le dirigeant eCOGRA a ajouté que cet accord ne pouvait que compléter les normes actuelles de l’industrie et devrait faire partie également des réglementations nationales et européennes du jeu en ligne.

L’Association européenne des jeux et paris (EGBA) et l’Association des Jeux à Distance (RGA) ont reconnu la réalisation de grande envergure de la CEN. Le Comité européen de normalisation est l’un des trois organismes européens de ce type reconnus officiellement par l’Union européenne.

La concurrence pose problème sur les nouveaux marchés

Une fois que la libre prestation des services et la liberté d’établissement a fait ses preuves, le nouvel « éléphant dans la salle » est la législation de la concurrence.

La France est la première à sentir le goût de ces nouveaux défis. Pour un changement de législation, l’intervention de la Commission européenne, la Cour européenne de justice et l’Autorité de la concurrence française a été décisive. Ces institutions ont toutes soulevé des questions concernant la libre prestation de services en Europe, la concurrence et les aides d’Etat.

Mais le Pari Mutuel Urbain (PMU) continue à détenir le monopole sur le marché terrestre des paris hippiques, tout en étant autorisé à concourir sur le marché récemment libéralisé en ligne. Les arguments contre cette situation privilégiée de PMU peuvent également avoir des conséquences sur les autres Etats membres de l’UE. Les mécontentements sont les suivants:

- Le monopole terrestre du PMU lui donne un avantage significatif sur le marché en ligne, où il représente plus de 80% des paris placés virtuellement. En comparaison, la nouvelle loi néerlandaise exige à son monopole existant de créer une société distincte pour l’activité en ligne. Celle-ci devra demander une autorisation distincte.

- Il y a une contradiction entre profiter de la libéralisation du marché en ligne et maintenir en même temps un monopole pour le même produit sur le marché traditionnel.

- La question des aides d’État est l’une des plus épineuses, après que le gouvernement français s’est arrogé un droit de 8% des paris sur les courses de chevaux, applicable à tous les opérateurs en ligne. Cet impôt, valable pour les paris sur Internet, ne semble pas affecter les activités terrestres de PMU. Cela renforce sa position dans l’industrie en ligne où il peut «digérer» la lourde taxe par le biais de ses entités terrestres.

D’une certaine manière, déplacer l’accent de la libre prestation des services dans le territoire de la concurrence et celui des aides d’État est une conséquence naturelle sur les marchés « émergents ». Sur ces marchés, les anciens monopoles se confrontent pour la première fois à la concurrence. Puisque des scénarios similaires continuent à apparaître en Europe, voilà à quoi s’attendre:

Premièrement, lorsqu’un Etat libéralise son marché de jeux, les monopoles restants seront sans doute dans une position dominante qui peut à elle seule engendrer un comportement anti-concurrentiel.

Deuxièmement, si les jeux en ligne et les jeux sur terre sont soumis à des régimes fiscaux très différents, cela peut donner lieu à de nouvelles revendications anti-concurrence par les deux parties.

Troisièmement, le débat en cours sur les droits sportifs, combiné avec un nouveau droit de propriété intellectuelle pour les organismes sportifs, pourrait en fait être interprétée comme un type d’aide d’État qui contrevient aux règles communautaires sur les aides d’État et la concurrence.

Le nouveau phénomène se manifeste déjà à l’intérieur de l’Union Européenne. La Commission européenne et la Cour de justice gardent un oeil vigilant sur le comportement des anciens monopoles d’État, se préoccupant moins de la « légalité » des opérateurs de jeux en ligne.

La concurrence est une nouvelle façon de regarder  les marchés de jeu dans tous les États membres de l’UE. Tout consensus futur de l’UE sur la réglementation devra reconnaître l’importance des problèmes de concurrence dans les marchés nouvellement ouverts. Si le Livre Vert aboutit à une directive d’harmonisation législative minimale, alors la Direction générale de la concurrence mettra en place les lignes directrices des règles de concurrence pour le secteur du jeu au niveau européen.

Caesars Entertainment débarque en Italie

Caesars Entertainment a étendu sa présence virtuelle en Europe, signant un contrat avec un fournisseur italien, censé promouvoir des tournois de poker en ligne et hors ligne sous sa marque World Series of Poker.

Caesars Interactive Entertainment Inc., qui est une filiale de la compagnie, a annoncé qu’elle avait convenu sur un accord avec la société Microgame, qui exploite le plus grand réseau de poker en ligne sur le marché italien, réglementé depuis peu.

Les termes du contrat n’ont pas été divulgués.

« Il y a beaucoup d’avantages dans cette affaire si nous l’exécutons correctement », a dit Seth Palansky, un porte-parole de Caesars Interactive.

Une décision de la Commission Européenne, qui est l’organe exécutif de l’Union Européenne, a déterminé l’ouverture du marché des jeux en ligne italien. Mais avant que le pays ait changé sa législation, le Comité olympique italien et la Commission nationale des éleveurs de chevaux Enhancement Society avaient le droit exclusif d’organiser les paris sportifs, y compris les jeux en ligne.

« Cet accord est une étape logique dans notre stratégie d’expansion européenne et mondiale de nous associer à des sociétés locales, puisque nous cherchons à développer la marque WSOP », a déclaré le chef de la direction de Caesars Interactive, Mitch Garber. Garber est l’ancien directeur général de PartyGaming, la société de jeu en ligne fondée en 1997.

People’s Poker, le réseau de Microgame comptant plus de 120 sites, sera co-marqué, avec la marque WSOP, et servira de plaque tournante pour le poker en ligne sur le marché italien.

Dans le cadre de l’accord, Microgame deviendra le fournisseur exclusif en Italie des événements WSOP. Microgame agira également comme bureau de réservation de pré-inscription exclusive pour les joueurs italiens qui vont participer aux événements WSOP de Las Vegas.

La société, anciennement Harrah’s Interactive Entertainment, a déjà conclu des accords pour trois sites de jeu de marque au Royaume-Uni. Palansky dit que les marques britanniques de la société sont WSOP.com, caesarscasino.com et caesarsbingo.com.

« Nous nous attendons au moins à un autre marché de l’Union Européenne l’année prochaine, dit-il. Notre état d’esprit a été de regarder les possibilités d’expansion marché par marché ».

Quant au marché américain, Palansky a refusé de discuter du projet de loi de Harry Reid visant à légaliser le poker en ligne dans le pays. Le marché italien, où Caesars vient d’entrer, est considéré comme l’un des plus grands et plus lucratifs au monde, selon la Commission Européenne.

Le temps des fêtes apporte des promotions

Le compte à rebours jusqu’à Noël a commencé et les promotions des casinos en ligne n’ont pas tardé à apparaître.

C’est le temps des fêtes – le bon moment pour être près de la famille, des amis, pour faire et recevoir des cadeaux et, pas dernièrement, jouir des promotions offertes par les casinos virtuels! Voilà quelques exemples:

- Red Flush Casino a lancé l’une des meilleures promotions de Noël – Seasons Winnings Tournament. Les prix à gagner sont une Harley Davidson, un voyage à Las Vegas et 50.000$.

- Des jeux 3D

Magic and Wonders est la nouvelle machine à sous vidéo à 30 lignes payantes de SkillOnNet, disponible dès maintenant sur EUCasino. Et oui, le jeu offre des graphismes 3D.
En outre, les joueurs qui visitent EUCasino et entrent le code bonus MAGIC20 reçoivent 20€ sur un dépôt de 50€!

- Les jeux mobiles via SMS

Au casino William Hill, tout est simple. Tapez votre numéro de mobile et le code de sécurité, et vous recevrez vos jeux favoris par SMS, directement sur votre téléphone.

- Chaque semaine, au Casino Tropez, les joueurs ont la possibilité de gagner 10% sur leur dépôt lorsqu’il « devinent » correctement le jeu.

Le casino vous montre une image et vous donne trois indices. Devinez le jeu et contactez l’équipe d’assistance du casino pour lui communiquer votre réponse. Si vous avez raison, le bonus vous sera livré sur le prochain dépôt.

Apple sort sur le marché l’application « Casino pour iPad »

Le jeu sur iPad est la dernière tendance parmi les opérateurs et les joueurs. C’est pourquoi Apple App Sote a mis en vente une nouvelle application appelée « Casino pour iPad », qui coûte 6.99$, mais qui ne vous apportera d’autres gains que le divertissement.

L’idée de base derrière les jeux de casino est qu’on dépense de l’argent dans le but de gagner plus. Le « Casino pour l’iPad » ignore ce but, se concentrant plutôt sur le concept de « jouer pour s’amuser ». C’est une stratégie valable, mais elle ne contentera pas tout le monde.

« Casino pour iPad » est livré avec 12 jeux, y compris la roulette iPad, le poker iPad, le blackjack et les machines à sous iPad. Pour y jouer, on utilise des jetons, mais ceux-ci ont seulement une valeur symbolique et ne coûtent rien. Cela est valable aussi pour les gains, qui ne sont pas réels.

En revanche, les casinos virtuels sur iPad comme Platinium Play Mobile Casino et All Slots Mobile Casino offrent une sélection de jeux similaire, tous conçus pour l’interface iPad multi-touch. La différence est que pour ces jeux, les paris sont faits avec de l’argent réel et les gains sont également réels.

En fait, quelques-uns des jeux disponibles sur ces casinos iPad offrent des jackpots progressifs en mesure de payer quelques millions de dollars – le tout pour un investissement pas plus grand que le coût de l’application « Casino pour iPad ».

Bien sûr, pas tous ceux qui veulent jouer aux jeux de casino sur iPad veulent forcément gagner des prix, donc le « Casino pour iPad » aura certainement sa place. Mais les utilisateurs d’iPad intéressés à obtenir quelque chose de plus pour l’argent investi, il y a d’autres options.

Titan.fr obtient l’agrément de l’Arjel

La récente ouverture du marché de paris en ligne a créé beaucoup d’émoi en France et notamment dans la communauté des joueurs. Jour après jour, l’industrie se renouvelle avec de nouveaux entrants, à la grande joie des passionnés. Il est donc une excellente nouvelle à apprendre que Titan Poker a obtenu l’autorisation d’exploiter une salle de poker en ligne dans la juridiction française en toute légalité.

L’Arjel (Autorité de Régulation des Jeux en Ligne) a accordé à Titan.fr le droit d’offrir ses services en France. The Nation Traffic SAS, les propriétaires de la salle, qui est parfois considérée comme la troisième plus grande au monde, sont très heureux de cette annonce. The Nation Traffic est une société par actions simplifiée fondée en 2010 dans le seul but de devenir un opérateur de jeux en ligne réglementé en France.

Titan.fr sera prochainement un site de jeux opérationnel et à présent, il affiche le message de bienvenue suivant: Nous avons le plaisir de vous annoncer l’ouverture très prochaine du nouveau site phare de jeux en ligne. Le 18 novembre 2010, l’Autorité de régulation des jeux en ligne a délivré à Titan.fr un agrément pour le poker.

Benjamin Issembert, président de The Nation Traffic SAS, a annoncé également des promotions pour les joueurs et des programmes d’affiliation dans un proche avenir. Commentant sur la signification du nom de domaine français pour Titan poker, M. Issember a déclaré, lors d’une conférence de presse, que la nouvelle licence représentait une « étape dans le processus d’élargissement du milieu concurrentiel » sur le marché français en pleine croissance.

Issembert a ajouté avec pleine confiance: « Nous sommes convaincus, sans l’ombre d’un doute, que nous allons réussir…sur le marché français du poker ».

Se conformant aux strictes dispositions de la législation française, The Nation Traffic SAS a mis en place des mesures de sécurité pour tenir sous contrôle le risque de jeu pathologique ou compulsif. La société a publié une déclaration selon laquelle elle offrirait aux joueurs les moyens de surveiller leur activité et de limiter ou de réduire leur activité sur le site si de tels problèmes apparaissent.

Party Poker fait des mises à jour de son logiciel de jeu

Les mises à jour faites par une salle de poker en ligne sont généralement imperceptibles – peut-être l’ajout d’une autre langue, une petite modification à la palette de couleurs ou quelque autre changement imperceptible…Mais ce n’est pas ce que Party Poker a offert à ses clients après l’installation de la dernière version du logiciel du site.

Les nouvelles fonctionnalités de Party Poker comprennent l’ajout des tables de poker Anonymes, ainsi que deux autres options très populaires, Rabbit-Hunting et Show One Card. En plus de ces mises à jour, Party Poker a également ajouté une fonctionnalité qui mettra en évidence les joueurs professionnels de la table, ainsi que des informations portant sur les tournois.

Les tables anonymes

Ces tables donnent aux joueurs la possibilité de jouer en ligne sans être suivis par un logiciel tiers comme PokerTracker ou Holdem Manager. Comme de plus en plus de stratégies sont développées sur la base des statistiques, beaucoup de joueurs se réjouiront à l’addition de ces tables. Le seul inconvénient des tables anonymes est l’impossibilité de répérer un joueur, dans les cas où celui-ci enfreint le règlement de jeu – par exemple, en utilisant des robots ou en jouant de connivence avec d’autres joueurs. Pour lutter contre ces situations, Party Poker a installé des tables anonymes seulement dans les jeux de poker en heads-up.

La caractéristique « Show a Card » permet aux joueurs de présenter l’une de leurs cartes durant une main en heads-up, pour des raisons psychologiques. Non seulement cela offre un avantage aux joueurs avertis, mais contribue également au plaisir du jeu.

« Rabbit Hunting » est la caractéristique qui permet aux joueurs à voir quelle aurait été la carte suivante, même s’ils décident de se coucher. Beaucoup de joueurs qui doivent renoncer à une grande mise sont souvent curieux de savoir s’ils allaient recevoir une belle carte. Rabbit Hunting leur permet de jeter un coup d’oeil.

Comme c’est le cas de Full Tilt Poker et PokerStars, les joueurs de PartyPoker seront désormais en mesure de déterminer si un certain joueur est un professionnel parrainé par Party Poker par la façon dont leur nom apparaît dans le lobby. Party Poker a estimé qu’il était temps d’étaler leur liste de professionnels, comme Mike Sexton, Tony G, Kara Scott, Felipe Ramos, Dragan Galic, et Tryon Krost.

Les caractéristiques spécifiques aux tournois

Par sa dernière mise à jour, Party Poker a envisagé aussi d’augmenter la quantité d’informations auxquelles les joueurs pourraient accéder tout en participant à un tournoi; par exemple, la moyenne des tapis, le nombre total de jetons, la position qu’on occupe dans le classement du tournoi.

La carte pré-payée, solution intelligente pour les joueurs

Les options les plus communes pour charger les comptes des casinos en ligne sont les cartes de crédit et les portefeuilles électroniques. Maintenant, une troisième option gagne du terrain – les cartes pré-payées. Les cartes pré-payées sont différentes des cartes de crédit et des portefeuilles électroniques et offrent certains avantages. Voici les différences et les avantages.

Les cartes de crédit permettent aux joueurs de parier avec de l’argent emprunté parce que le joueur établit les comptes avec la compagnie de cartes de crédit quelques semaines ou mois après avoir utilisé l’argent pour les paris. Les limites offertes par les compagnies de cartes de crédit sont généralement assez souples et fournissent aux joueurs assez d’argent. Ces caractéristiques des cartes de crédit encouragent les joueurs de parier des montants plus grands qu’ils peuvent se permettre. Un autre problème avec les cartes de crédit est que toutes les transactions sont enregistrées dans les pièces comptables de la carte de crédit et c’est pourquoi le joueur n’est pas capable de garder le secret de ses paris. Si un joueur charge son compte e-wallet utilisant les cartes de crédit, alors il se confrontera avec les mêmes désavantages comme dans le cas des cartes de crédit. Toutefois, s’il utilise son compte bancaire pour financer le portefeuille électronique, alors il paiera en avance pour ses paris en ligne, mais il affrontera le reste des désavantages.

La carte pré-payée est une petite carte qui peut être achetée dans les points de vente de détail. La carte contient un code. Lorsque la série de chiffres qui composent ce code est introduite dans un certain champ d’un casino en ligne qui accepte la carte, le compte du joueur est crédité par la valeur de la carte. Ce système vainc tous les désavantages des cartes de crédit et des portefeuilles électroniques.

Les cartes pré-payées doivent être payées en avant. Ce n’est pas question d’utiliser un crédit.

Comme le joueur ne parie pas en utilisant l’argent emprunté, mais l’argent déjà gagné par travail, la tentation de parier excessivement est plus petite. A la différence des cartes de crédit et des portefeuilles électroniques qui permettent aux joueurs de transférer de gros montants d’argent dans leurs comptes au casino par une simple transaction, les cartes pré-payées fonctionnent avec de plus petites valeurs. Les transactions individuelles sont, donc, limitées.

Une fois le montant dépensé dans un casino en ligne, on doit acheter une autre carte pré-payée. Comme cette opération est possible seulement dans un point de vente de détail et non pas en ligne, cela marque une pause dans l’activité du joueur et empêche le transfert de trop larges montants dans le compte casino. Enfin, les cartes pré-payées peuvent être achetées au comptant. Ce sont des outils à usage unique, qui n’ont plus aucune valeur une fois que les fonds sont transférés. Dans le compte bancaire du joueur, il n’y a nulle trace de l’achat d’une telle carte. Elle ne relie le vendeur, l’acheteur et le casino que par le code imprimé sur elle. Il n’y a aucune référence au nom ou à l’adresse du joueur. Par conséquent, les joueurs qui ne veulent pas que l’argent dépensé aux jeux apparaisse dans les documents bancaires trouvent la solution dans la carte pré-payée.

Deux facteurs ont contribué au succès des cartes pré-payées. L’un est la technologie logicielle qui relie l’acheteur, le vendeur et le casino en ligne grâce à un seul numéro, dans un environnement tout à fait sécurisé. Le deuxième et la disponibilité des points de vente, répartis dans toutes les localités. D’habitude, les fournisseurs de cartes pré-payées collaborent avec les boutiques dans divers pays en fonction de leur portée et popularité. L’utilisation des cartes pré-payées est une option bancaire émergente pour les joueurs en ligne et a des chances de se développer à l’avenir.

Playtech et Microgaming font leur entrée en France

La France a commencé à réglementer l’activité de poker en ligne au début de l’été 2010 et l’initiative pourrait devenir l’une de succès en Europe et non seulement. Par voie des licences et des taxes, les joueurs français peuvent désormais participer à leur jeu de poker favori sur Internet, sans craindre des répercussions juridiques. Les deux plus nouveaux  membres de l’espace de poker en ligne « libre » sont les géants des jeux Playtech et Microgaming.

Playtech Ltd. est un développeur et concepteur de jeux et de poker en ligne, qui se concentre sur les applications terrestres et mobiles. Récemment, ils ont lancé un réseau de poker tout nouveau, exclusivement pour les joueurs français. La première salle à débarquer sur l’Internet sera Chilipoker, première room légale du réseau iPoker en France.

« Je suis convaincu qu’il se développera jusqu’à devenir l’un des réseaux les plus fluides en France », dit Mor Weizer, PDG de Playtech. « Comme le marché se développe dans sa forme réglementée, la France a le potentiel de devenir un marché local substantiel ».

Le suivant dans le train en marche est Microgaming, qui a récemment obtenu une licence d’exploitation à l’intérieur des frontières françaises. Cela signifie qu’on attend le lancement d’un autre site 888 et peut-être Absolute Poker dans le proche avenir.

« L’annonce d’aujourd’hui représente une étape importante dans le développement de l’industrie et marque le début de la collaboration des sociétés européennes dans le domaine des jeux en ligne pour accroître leur compétitivité », a déclaré Roger Raatgever, PDG de Microgaming.

Le système de régulation du gouvernement, même si fonctionnel , est loin d’être parfait. Il y a des choses à apprendre de cette expérience, de bonnes et de mauvaises. Mais dans l’ensemble, il est encourageant de voir le jeu se développer.